Major Abdoulaye Savadogo : « Il y a trop de victimes de cas de viols. Mais… »

Il s’agit là, de la substance d’un entretien eu en mai 2017, avec le commandant de la brigade de recherche de Ouagadougou. Nous avons essentiellement échangé sur les questions de viols, de la prolifération de stupéfiants dans les établissements scolaires de Ouagadougou.

Il sied de le proposer à un moment où l’actualité sur la toile est sur le viol d’une élève de 15 ans.


Viols, drogues… des sujets dont nous ne parlons pas souvent mais qui existent et font légion dans la capitale burkinabè et même au-delà. Le viol défini comme étant le fait pour toute personne de se livrer avec violence sur autrui par un acte constituant une conjonction sexuelle illégitime, continue de marquer des mineures, jeunes filles et femmes qui pour la plupart préfèrent le silence dans la douleur de l’âme et de l’esprit. Qu’en est-il des stupéfiants qui comme l’annonçait récemment la gendarmerie nationale, est désormais monnaie courante surtout dans les établissements privés et publics de la capitale ?

Je suis allée dans les locaux d’un corps de l’armée qui traite quotidiennement de ces questions. Il s’agit de la brigade de recherche de la gendarmerie nationale. Pour l’occasion, je me suis entretenue avec son premier responsable.

 

Présentez-nous votre brigade

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Abdoulaye Sawadogo, Commandant de la brigade de recherche de gendarmerie de Ouagadougou  ©Lefaso.net

CB Sawadogo : Je suis l’adjudant-chef major Sawadogo Abdoulaye, le Commandant de la brigade de recherche de gendarmerie de Ouagadougou. Cette brigade est comme toutes les autres brigades de gendarmerie. Nous nous occupons principalement des dossiers judiciaires, ces dossiers nous sont confiés tantôt par nos supérieurs, tantôt par l’autorité judiciaire qui est madame le Procureur du Faso, souvent par des dénonciations et nous sommes appelés à intervenir au profit des populations.

La brigade de recherche est compétente sur l’étendue de la circonscription de la compagnie de la gendarmerie de Ouagadougou. Cette circonscription s’étend sur toute la ville de Ouagadougou et les périphéries de Ouagadougou notamment Saaba, Tanghin dassouri, Komsilga,…

« La plupart des victimes des cas de viol ne se présentent pas à la brigade de gendarmerie pour porter plainte »

Parlant de viols, recevez-vous à ce sujet beaucoup de plaintes ?

S’agissant des cas de viols, la plupart des victimes des cas de viol ne se présentent pas à la brigade de gendarmerie pour porter plainte. Généralement, c’est des cas flagrants qui sont portés à la connaissance de la gendarmerie. Les gens ne viennent pas porter plainte tout simplement parce que ça porte atteinte à leur réputation et surtout dans leur entourage. Parce que venir porter plainte contre l’auteur d’un cas de viol c’est bien mais c’est se montrer davantage à la population. Voilà la compréhension des victimes des cas de viol. Pour elles venir dénoncer les présumés auteurs de viols, c’est se dénoncer elles-mêmes. Ce qui fait qu’elles ne viennent pas à notre niveau. C’est souvent des cas constatés par une tierce personne qui nous sont rapportés.

Doit-on conclure que les cas de viols n’existent pas ou que les victimes préfèrent plutôt souffrir en silence ?

Il y a trop de victimes de cas de viol. Mais pour qu’elles viennent dénoncer les auteurs, les coupables, c’est cela qui constitue le vrai problème. Sinon il y’a des cas de victimes, beaucoup de cas de victimes. Mais ce n’est pas dénoncé.

N’entreprenez-vous pas des actions dans l’optique d’amener les victimes à s’ouvrir et dénoncer?

Oui si nous sommes informés. Je disais tantôt que c’est sur dénonciations souvent que nous agissons. Mais si nous ne sommes pas informés d’un cas de viol, comment on peut inciter ou sensibiliser la victime à faire des dénonciations ? C’est difficile. Mais, généralement, c’est plusieurs mois après qu’on apprend qu’il y’a eu viol et ça aussi, si la personne ne se plaint pas, nous ne pouvons pas nous saisir de la chose surtout que la personne n’est pas consentante pour qu’on en parle.

Comment arrivez-vous à déterminer qu’il y’a beaucoup de cas viols si ces mêmes victimes ne viennent pas se présenter à vous ?

Nous sommes dans les différentes localités de la ville de Ouagadougou avec la population. C’est des cas vécus par des gendarmes ou d’autres personnes. Il est vrai que si nous sommes informés d’une infraction quelconque, nous pouvons nous autosaisir et traiter l’infraction. Mais les cas de viol sont des cas extrêmement sensibles. Si vous voulez traiter une affaire, pour vous, c’est une infraction mais lorsque on traite une affaire, c’est pour remettre la personne qui est victime dans ses droits. Au lieu de mettre la personne dans ses droits, si vous voulez l’exposer ça ne sert pas. Surtout que la personne n’est pas consentante pour qu’on expose son problème. C’est difficile. Généralement c’est des cas de mineurs qui sont souvent portés à la connaissance des OPJ. Des mineurs sinon même des adolescentes. Généralement ce sont les mamans des adolescentes qui se rendent compte deux jours ou une semaine après que leur enfant a été victime d’abus. C’est très souvent en voulant laver les parties intimes de l’enfant que la mère se rend compte des douleurs que celle-ci éprouve et c’est en cherchant à comprendre la provenance des douleurs que l’enfant finit par révéler qui lui a fait cela. Pour ces cas, c’est des violences mais on ne peut pas parler de viol parce qu’il n’y a pas eu pénétration. Tant qu’il n’y a pas pénétration, on ne parle pas de viol. Quand nous traitons ce genre de cas, c’est souvent les parents qui viennent encore nous demander de laisser tomber l’affaire comme quoi l’autre partie est venue présenter ses excuses, avec des arguments sociaux. Les gens savent que si on traite une affaire pareille, le coupable sera conduit devant madame le Procureur et lors du jugement, la victime sera interpellée. Les jugements étant ouvert aux publics, les gens sauront que l’enfant de telle famille a été victime de viol. A travers l’enfant, c’est toute la famille qui est traînée partout.

Quelle est la différence entre viol et violence sexuelle ?

Lorsqu’il n’y a pas de pénétration, on ne parle pas de viol mais on parle de violence sexuelle. Dans le mariage, on ne parle pas de viol mais de violence. Lorsque vous êtes avec votre mari, quel que soit la brutalité par laquelle le mari s’est exercé sur la femme, on ne parlera pas dans ce cas-là de viol mais de violence faite sur la femme.

Parlez-nous d’un cas de viol qui vous a marqué

Une elève de la place a été victime de viol commis par plusieurs élèves. Ce cas a été traité et les élèves ont été déférés devant le procureur du Faso. Mais lorsque les présumés coupables des faits ont été déférés à la maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou, les parents de la victime se sont vus obligés d’envoyer leur fille à l’étranger notamment en Europe pour éviter l’humiliation car les parents n’ont pas digéré cela. Si la fille restait au Burkina selon la famille, chaque jour elle allait être indexée et à travers elle, c’est toute la famille qui est indexée. Depuis lors, la fille n’est plus revenue au Burkina. Elle s’est mariée là-bas. Voilà un cas de viol qui m’a marqué.

Après, je n’ai pas suivi l’évolution de la situation des coupables. Je ne sais pas combien d’années ils y sont restés.

S’agissant de viols, quels sont les cas fréquents à votre niveau ?

Les cas de viol dont nous avons connaissances sont les cas des mineures. Pour qu’une personne majeure se déplace pour une dénonciation, c’est très difficile. Alors que ces cas existent en grand nombre.

«Nous avons été informés que des praticiens abusaient des patientes»

D’autres types de viols, y-en a-t-il ?

Nous avons été informés que des praticiens abusaient leurs clientes, des patientes. Des gynécologues qui sont dans des formations sanitaires. Lorsque la patiente arrive, on ne sait pas par quelle acrobatie ils arrivent à abuser d’elle, mais il y’a certaines patientes qui après s’être faites consulter par ces gynécologues, se rendent compte qu’elles ont été abusées.  Comment et dans quelles conditions ? Là c’est un point d’interrogation. Sinon il y’a eu beaucoup de cas, il y’a eu beaucoup de victimes. Mais on n’a pas pu mettre la main sur ces praticiens. Nous sommes toujours là dessus.

Il y’a une patiente qui est passée par une autre personne pour nous donner l’information, on n’a jamais vu la patiente. Elle nous a indiqué la formation sanitaire dans laquelle les faits se produisent pour que nous puissions mettre la main sur les présumés auteurs des faits. Personnellement je n’ai pas échangé avec une victime. Mais il y’a des cas qui ont été portés à notre connaissance confirmant l’information de la patiente en question et les recherches se poursuivent. On nous a même donné le nom d’un praticien.

Quelle est la situation matrimoniale des victimes ?

 Les victimes sont de toutes les couches de femmes confondues. En la matière tant que ce ce n’est pas le couple qui porte plainte, c’est difficile. Nous avons reçu l’information selon laquelle tel gynécologue qui dans tel centre pratiquerait des abus sur ses patientes. C’est donc à la fin de la consultation qule la dame se rend compte qu’elle a été violée. Mais en la matière elle ne peut pas sortir se plaindre. La logique voudrait qu’elle se plaigne mais elle ne va jamais se plaindre parce que c’est comme mettre son foyer à l’épreuve.

Stupéfiants et viols vont souvent de paire ; le premier pouvant favoriser l’autre comportement. Quelle est la situation à Ouagadougou en ce qui concerne les stupéfiants ?

En la matière, Ouagadougou regorge beaucoup de débits de boisson. Et tout se passe dans les débits de boisson. La drogue se vend dans les débits de boisson. La plupart des débits de boisson sont incorporés avec des maisons de passe. Quelqu’un après avoir consommé des stupéfiants, il ne se contrôle plus.

Les auteurs de viols sont généralement des jeunes ou des vieux ?

Il y’a des jeunes, il y’a aussi des majeurs. Je ne veux pas stigmatiser une catégorie de personnes, mais généralement ce sont des gardiens qui sont dans les différents domiciles, dans les différents services. Avec les petites filles qui vendent des bananes, des oranges, des arachides. A force de s’entretenir chaque fois avec ces vendeuses là, finissent par se familiariser avec elles et finalement, ça se termine toujours par des cas de viols.

«Dans presque tous les établissements, vous allez trouver des élèves qui vendent de la drogue entre élèves, et qui consomment de la drogue entre élèves»

Qu’en est-il de l’utilisation des stupéfiants dans les écoles de la ville. Dans une communication récente, la gendarmerie parlait de situation alarmante.

Parlant des stupéfiants, c’est un phénomène qui a vraiment pris de l’ampleur dans notre pays. Le phénomène est criard actuellement. N’importe qui importe des stupéfiants, importe des drogues communément appelés chambre indien. Cela s’est propagé malheureusement dans nos établissements scolaires. Bon nombre d’élèves vont prétexter que tant que vous ne prenez pas la drogue, les stupéfiants, vous ne pouvez pas bosser. C’est l’émotif qu’ils prétextent pour consommer les stupéfiants. Souvent c’est dans les périodes de congés ou de vacances. Les enfants qui sont de familles un peu nanties, se regroupent, s’organisent, cotisent de l’argent, partent louer des villas dans les quartiers et se rencontrent là-bas. C’est vraiment malheureux, c’est des cas avérés.

Quand j’étais à Kosyam (brigade de gendarmerie, ndlr), on m’a informé un jour qu’il y a un groupe d’élèves qui serait dans une villa à Ouaga 2000, qui se livre à la consommation de drogues et stupéfiants. J’ai été effectivement faire la reconnaissance, et un matin, j’ai débarqué avec toute mon équipe, nous avons interpelé près d’une trentaine d’élèves composée de filles et de garçons. Chacun d’entre eux cotisait tantôt 100.000 tantôt 200.000 Fcfa. C’est avec cet argent, ils ont pris un gardien et une cuisinière. Ils sont là bas en plein temps, il y’a une piscine, ils se baignent, prennent les stupéfiants et ils faisaient ce qu’ils voulaient dans la cour. Les enfants ont été interpellés, il y’avait des mineurs et des majeurs, Nous avons convoqué les parents, des parents sont venus, certains ont refusé de venir. Nous avons procédé à des sensibilisations, les retenir un moment pour les sensibiliser, avant de les remettre à leurs parents. Mais c’est des cas très très fréquents. Ces situations sont fréquentes. Je ne dis pas que c’est dans toutes les familles aisées, mais la plupart des enfants qui font ça, c’est ceux là qui peuvent avoir à manger et à boire à leur faim. Les enfants trouvent que c’est par là, chacun montre que son papa ou sa maman est capable.

Comme je le disais tantôt, c’est malheureux de le dire ainsi mais la situation est catastrophique dans les écoles. Dire que dans tel établissement il n’y a pas de drogué, c’est trop osé. Dans presque tous les établissements, vous allez trouver des élèves qui vendent de la drogue entre élèves, et qui consomment de la drogue entre élèves. Eux ils trouvent que c’est par là qu’ils pourront bosser, réussir. Lorsque vous les interpellez, c’est le motif qu’ils vous donnent.  Qu’il y a tellement de matières, qu’il faut prendre ça pour pouvoir rester éveillé et bosser.

La drogue est interdite au Burkina. Qu’est ce qui est fait avec les élèves qui sont pris en flagrant délit ?

Lorsqu’on prend quelqu’un avec du stupéfiant on le conduit devant le procureur. Si vous l’avez pris avec une certaine quantité de drogue, vous le conduisez devant le procureur qui va le conduire à la maison d’arrêt. Mais quelque mois plus tard il va ressortir parce que c’est comme ça. Il y a des cas qui sont traduits devant le procureur tout comme il y’a d’autres cas qui ne sont pas traduits devant le procureur. Sinon la logique voudrait que lorsque vous interpellez quelqu’un avec la drogue, vous le conduisez devant madame le procureur. Mais il y a des cas sociaux. Présentement si vous partez à la maison d’arrêt vous allez trouver que la maison d’arrêt est pleine à craquer. Ce n’est pas un motif pour ne pas conduire les consommateurs de stupéfiants.

Y-aurait-il  d’autres cas que vous voudriez porter à notre connaissance ?

Les comportements évoluent. Il y a 10 ans nous n’avions pas le même comportement qu’aujourd’hui. A travers la technologie les enfants connaissent pas mal de choses que nous ignorons. Les développements des Tics ont amené beaucoup de comportements nouveaux. Ce que les jeunes pensent aujourd’hui comme étant comportement nouveau, nous nous considérons que ce sont des comportements pervers. Il y’a des jeunes qui entre eux, sortent avec la même fille. Ça c’est un comportement nouveau. Il y’a des hommes qui ont pris l’habitude d’avoir plusieurs filles sur leur lit pour des relations intimes. Faire l’amour avec deux garçons en même temps, ça aussi par exemple c’est un comportement nouveau. C’est pervers… Vous allez voir des élèves qui sont des amies ; filles comme garçons qui sortent qui partent se recréer dans un maquis. Et après, ces comportements nouveaux ils vont l’adopter ensemble.

Si vous deviez attirer l’attention de ceux qui vous liront, quel serait le message ?

Je dirais qu’il faut que nous nous impliquons plus pour donner une bonne éducation à nos enfants, à nos frères et sœurs pour que chacun puisse adopter des comportements dignes, des comportements de Burkinabè. Si nous allons continuer de cette façon, nous allons perdre la dignité que nous avons. Malheureusement, aujourd’hui, il est difficile pour un parent de donner une éducation adéquate à ses enfants. Vous donnez l’éducation à l’enfant à la maison, il sort, il découvre d’autres éducations à travers Internet, à travers les progrès scientifiques. C’est difficile, mais nous n’allons pas nous baser sur ce phénomène que nous considérons comme étant des phénomènes difficiles et délicats pour aller à la dérive.

Pour le cas des viols, je dirai que ce sont des cas délicats. Je peux dire que c’est des cas naturels parce que la victime en partant chez le violeur ne s’attendait pas à subir les choses qui se passent en des fractions de secondes. Après l’acte, chacun des deux regrette mais l’acte est déjà consommé. C’est souvent ces regrets aussi, qui amènent ces personnes, à vouloir taire coûte que coûte ce qui s’est produit. Et parfois, ce sont des grossesses qui se déclarent par la suite. Voilà la délicatesse des cas de viols auxquels nous assistons autour de nous.

Entretien réalisé par

Amélie GUE

 

 

 

 

4 commentaires

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  2. Je suis étonné d’entendre que c’est à la fin de la consultation que la femme se rend compte qu’elle a été violee.Ou était elle pendant l’acte.Elle ne peut pas ne pas se rendre compte que le monsieur la pénètre.le sexe est différent du spéculum qui est introduit chez la femme pour l’examiner.cet instrument est soit en fer soit en plastic dur.Son contact est donc différent du contact d’un sexe.

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